La publicité chez les livres d’ histoire

27 de mayo de 2013 | Por | Categoría: Café de sastre

LAS SIETE PARTIDAS DE ALFONSO XPor Carlos Usón Villalba

Si vous demandez à n’importe qui, à propos de la traduction, dans le Moyen Âge, des oeuvres arabes en latin et en espagnol, c’est bien sûr que tous signeront  à l’école des traducteurs de Toledo. Il y a quelques convictions qui doivent être entièrement révisées.

D’une part, l’école de traducteurs de Toledo n’a pas été la seule. D’autre part, Toledo n’a pas été l’unique lieu de l’Espagne où on a travaillé dans la traduction de l’arabe et de l’hébreu aux langues chrétiennes du moment.

On peut partir d’une brève introduction historique pour mieux comprendre la situation antérieure au XIIème siècle. A ce moment là  a commencé le développement du travail de l’école de traducteurs de Toledo qui, malgré sa grande réputation, a été formée uniquement par son créateur, le français Raymond De Sauvetât, son successeur, Rodrigo Ximenez de Rada, Domingo Gundisalvo, Juan Hispano et, peut-être aussi, par Solomón Ibdn Dawud, bien qu’il pourrait être la même personne que Juan Hispano.

Quand on parle du Moyen Âge, on pense à une longue époque obscure d’illettrés. Mais cette idée est seulement vraie dans le monde chrétien. Pour le monde musulman elle a été une époque dorée.  Chez les musulmans, les personnes cultivées connaissaient l’arabe, le latin et l’hébreu et même le romance. Pour ceux-ci, ça a été très facile de traduire de la langue culte du monde islamique à la langue cultivée des chrétiens: le latin.

En 1085, Toledo a été conquis par Alfonso VI et, à ce moment-là, la demande de traductions a grandi et, avec elles, les écoles de traduction. Toledo a été un centre important de traductions. Là il y avait de nombreuses écoles de traduction de deux ou trois personnes d’une même famille qui travaillaient traduisant à « deux, trois ou quatre mains ».

Sans oublier les écoles d’Alfonso X le Savant, nous nous sommes intéressés aujourd’hui aux écoles de la vallée de l’Ebre, autant chrétiennes que juives, les plus inconnues.

 Les écoles chrétiennes de traducteurs de la vallée de l’Ebre.   

Quelques années après la conquête de Toledo, en 1118, Alfonso I conquit Zaragoza, et avec elle, toute la vallée de l’Ebre. Donc, est arrivé ici la même situation que là bas, mais avec l’avantage que nous sommes plus près de l’Europe et la demande des traductions était plus élevée. Les plus importantes écoles de traduction de la Vallée de l’Ebre ont été: Pamplona, Tudela, Burgos, Tarazona, Zaragoza, Huesca et Barcelona. On a conservé des inventaires qui prouvent que 47 % des oeuvres traduites ont été de mathématiques, 21% de philosophie, 20% de médecine, 4% de sciences occultes et avec moins de mesure physique et religion.

On est obligé de remarquer les suivants traducteurs. À Tarazona, sous l’auspice de l’évêque Miguel, a travaillé Hugo de Santalla; dans la vallée de l’Ebre: Hernan de Carintia y Roberto Chester; à Barcelona: Platón de Tívoli, Savasorda y Esteban Arnaldo; à Burgos, sous la protection de l’évêque Gonsalvo, Juan Gonsalvi et le juif Salomón.

 

 Les écoles juives de traducteurs.

Souvent près du pouvoir et de l’argent, les juifs n’ont pas connu le latin parce qu’ils avaient défendu l’accès aux universités chrétiennes et ils écrivaient la science et la philosophie dans la langue cultivée du moment: l’arabe. En conséquence, ils ont traduit de l’arabe a l’hébreu. Il y a eu trois types importants d’écoles: La première avec Abraham ben Erza (né à Tudela et décédé à Calahorra après avoir parcouru tout le monde) et les barcelonais Abraham bar Hiyya (Savasorda) et Yehudah al-Harizi.

La seconde: la famille des Tibbónides, entre autres, Yehudah, a Semu’el ben Yehudah, Moseh ben Semu’el, Ya’ aqob ben Abba Mari Anatoli, Semu’el, Sem-Tob Falaqerah né à Tudela), Todros Todrosí, Miles de Marsella (Semu’el ben Yehudah ben Mesullan ben Issac de Marsella) et Moisés de Narbona (Moseh ben Yehosua).

La troisième, déjà depuis la fin du XIIIe siècle, a traduit au latin. Entre outres: Abraham ibn Asday (XIIe s.), Zerahyah ben Yishaq Hen (Gracián), Yishaq Albalag, Ermengaut Blasi, Selomoh ben Yosef ibn Ya’aqob et Selomoh ibn Lavi (XIVe s.), Petrus de Alexandría (XIVe s.); Abraham Salom (XVe s.), Isaac ben Josef ha-Levi Abrham Avidgor; Eliyah ben Yosef Habilio (XVe s.)

En conséquence, et à mon avis, c’est une savante position scientifique de ne pas compter sur les livres d’histoire parce qu’ils ont été écrits sans objectivité, sans la participation des autres parties.

Carlos Usón Villalba 1er Intermédiaire

Etiquetas: , ,


Deja un comentario